Mes galères en tour du monde

Je suis de nature positive et ne retiens pas spécialement les mauvais moments. D’ailleurs, en voyage, les pires galères sont généralement celles qui deviennent de fabuleux souvenirs ensuite. Cependant, il y a de celles qui plombent un bout du voyage (un tout petit bout !). Alors voici mes galères en tour du monde.

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J’en ai listé trois que j’aurai bien voulu éviter. La théorie des 3 ?, je vous laisse juge…

Arnaque au billet d’avion

J’ai acheté mon billet d’avion pour me rendre au Vietnam en Thaïlande (mais cela aurait pu arrivé n’importe où, rien à voir avec le pays !). Je suis retournée plusieurs fois dans l’agence car j’ai du faire modifier les dates, faire un visa, etc…

Une semaine plus tard, à  4h du matin, armée de mon sac à dos, je pars pour l’aéroport de Bangkok, billet en main. Arrivée au guichet d’enregistrement, l’hôtesse m’indique qu’il n’y a rien à mon nom. Après une heure à attendre que le service client ouvre, on m’explique que la réservation a été faite mais jamais payée. Je n’ai donc pas pu avoir de vol ce jour là car les prix pour un nouveau billet était hors budget.

De retour un mois plus tard dans la ville et à l’agence où j’avais acheté mon billet d’avion pour le Vietnam, j’ai appris que les employés avez fait de « fausses » réservations pendant une à deux semaines avant de partir avec l’argent. Un coup monté en somme ! Pas de possibilité de remboursement ni rien. Heureusement que les vols inter-Asie en low-cost ne dépasse pas les 50 euros !

Petit conseil, demandez toujours que l’on vous édite le vrai billet d’avion, cela réduit les risques !

Vol d’argent

Dans une ville de Thaïlande (je préfère garder le lieu inconnu car ce n’est pas le plus important), je me suis fait voler 1000 dollars (pas une petite somme !) dans ma pochette de sécurité que je garde absolument tout le temps avec moi. Parfois je la laisse dans mon sac que je porte sur mes épaules.

Sécurité papier en voyage

Le plus énervant dans cette histoire, c’est de ne pas savoir comment quelqu’un a pu y accéder. Je ne vois malheureusement que deux solutions. Soit une personne a su ouvrir mon cadenas (possible !), soit des personnes avec qui j’ai fait un bout de route, ont profité de ma confiance et d’une absence de deux minutes pour se servir !! j’ai eu beau me torturer l’esprit, je n’ai pas trouvé d’autres possibilités puisque je ne me sépare jamais de cette pochette. Si le voleur lit ceci, il rira bien fort… !!

Bon on garde la forme et on positive. C’est un pays à visiter qui saute mais bon, je me console avec le reste de tout le voyage! Ce qui est rageant c’est plus le vol que le montant même si c’est un belle petite somme.

Accident de moto

Quand je suis arrivée au Cambodge, j’ai commencé par visiter la région de Ratanakiri au Nord Est. Une région qui laissait de grands espoirs de trek dans la jungle, de randonnée à dos d’éléphant ou encore de baignade dans le cratère d’un volcan ou sous les cascades. Je n’ai malheureusement rien pu faire de cela!

Le premier jour, j’ai loué une moto pour parcourir les quelques 10 kilomètres qui me séparaient du centre ville pour aller voir des cascades. Je n’y suis jamais arrivée. La route de terre rouge, jonchée par moment de sable a eut raison de ma conduite travaillée au fil des mois. Je me suis pris une branche d’arbre dans le sable, la roue avant est partie, la moto a glissé et moi avec. Je me suis envolée non sans grâce pour atterrir dans les buissons sur le bord de la route.

Heureusement pour moi, j’avais un casque et je ne roulais pas à plus de 20 km/h. Il y a donc eu plus de peur que de mal. Les gens autour sont venus m’aider à me relever, ont pris soin de moi. D’autres touristes, également en deux-roues, se sont même arrêtés pour voir si tout allait bien.

J’étais en short et en tongs, mauvaise idée ! Genoux éraflés, mollet coupé qui saigne, coup sur le nez et la lèvre et entaille plus sérieuse au pied ! Superficielle certes mais j’ai morflé pour désinfecter tout cela. J’ai enfin pu utiliser ma trousse à pharmacie que je me triballe dans mon sac depuis le début sans en avoir l’utilité !

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Mes rêves de trek et de baignade se sont envolés et j’ai mis une semaine à pouvoir remarcher sans boiter ou sans hurler de douleur sous la douche.

Cela aurait largement pu être plus grave mais si on garde l’esprit du voyage et de la découverte et bien je ne pourrais malheureusement pas vous parler pas de la région de Ratanakiri…

Même si ce n’est pas tout les jours facile, le voyage est un bonheur à chaque instant. Alors même si parfois on a le blues parce qu’il vient de nous arriver un truc pas top, on repart, le sourire aux lèvres car le meilleur reste toujours à venir !

Une réponse à “Mes galères en tour du monde

  • Levraud Patricia
    2 annéespassé

    Tu oublie la fois où tu as reçu plusieurs piqures énormes parce que tu avais pris froid. Lol.

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